Je vie dans l'aléatoire, sans satisfaction, sans perspective d'avenir. Un état de perdition qui me va si bien. Ce gout amer au fond de la gorge, les yeux rivés sur mes pieds, et dépendante de ma boite de prozac. Je suis déçue de voir que peu seront là. Je n'ai rien fait pour les retenir. Je me suis seulement efforcée de ne pas m'accrocher a ce qui pourrai m'écorcher. Il faudrait qu'ils le comprennent.

Je vie dans l'aléatoire, sans satisfaction, sans perspective d'avenir. Un état de perdition qui me va si bien. Ce gout amer au fond de la gorge, les yeux rivés sur mes pieds, et dépendante de ma boite de prozac. Je suis déçue de voir que peu seront là. Je n'ai rien fait pour les retenir. Je me suis seulement efforcée de ne pas m'accrocher a ce qui pourrai m'écorcher. Il faudrait qu'ils le comprennent.



Je suis une fille sans lendemain et je le vis bien.
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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:28
Modifié le dimanche 28 décembre 2008 15:02

Je préfère croire qu'ils pensent seulement a notre bien. Ce besoin malsain de nous pousser à bout, de nous priver de tout. Qui finalement nous amène à l'échec, au rabaissement moral et à la sous estime du soi. Je sais bien feindre l'indifférence, je ne m'en prive pas. Mais le problème dans mon attitude c'est que cela n'enlève pas la douleur.

Je préfère croire qu'ils pensent seulement a notre bien. Ce besoin malsain de nous pousser à bout, de nous priver de tout. Qui finalement nous amène à l'échec, au rabaissement moral et à la sous estime du soi. Je sais bien feindre l'indifférence, je ne m'en prive pas. Mais le problème dans mon attitude c'est que cela n'enlève pas la douleur.

Frustrant de voir avec quel acharnement on peut bosser sans résultats. De voir ces mots défiler sans suite logique. J'en ai eu marre de l'entendre se délecter de mes notes. J'ai préférée juste répliquer en lui balançant mon cours de SVT, sans oublier l'échelle des temps fossilifère, la crise K-T, la datation absolue et le nom de tous ces animaux dont j'ignorai l'existence. Il est resté sur le cul a rétorqué par un " ça suffit ". Je crois que sur le coup il s'est sentit con. Je me reconnais bien là. Je me suis recouverte d'ordures pour qu'on n'ose me secouer. Je me suis rendue intouchable. C'est dans ma manière. Je n'ai aucune dignité.




Les quelques heures de sommeil sous les détritus n'avaient pas suffi à m'extraire de la bouillie que l'excès de chiffres avait fait de mon cerveau. Je pataugeais, je cherchais sous les décombres les cadavres de mes repères mentaux.
# Posté le vendredi 21 novembre 2008 14:41
Modifié le samedi 22 novembre 2008 04:30

Paradoxe , absurdité ou même masochisme. Je suis guidée par mes sentiments, d'une stupidité si humaine. J'y comprend rien, il a fondé trop d'espoirs sur moi, a cru en des putains d'idées. Je n'ai jamais voulu que tout se finisse ainsi, il a pourtant l'air d'apprécier son air d'innocence. Le pire je crois, c'est qu'il ne peut même pas avouer qu'il ne me supporte plus.

Paradoxe , absurdité ou même masochisme. Je suis guidée par mes sentiments, d'une stupidité si humaine. J'y comprend rien, il a fondé trop d'espoirs sur moi, a cru en des putains d'idées. Je n'ai jamais voulu que tout se finisse ainsi, il a pourtant l'air d'apprécier son air d'innocence. Le pire je crois, c'est qu'il ne peut même pas avouer qu'il ne me supporte plus.
Ce déchirement est indolore, c'est un peu comme la routine tu sais. Un jour peut être je me rendrai compte de mon erreur; de n'avoir réagit comme tu l'attend. Je suis consciente de mon masochisme et j'y tiens particulièrement. J'aurai dut m'en appercevoir plus tot, rien ne sert de m'imposer. Je tiens à toi mais je viens de renoncer tout simplement. Complètement paradoxal mais ton jeu n'est plus pour moi.




Je serai l'accident
Sur le bord de ta route
La larme du poison
Caché entre les gouttes
Le joueur de pipeau
Fait danser les serpents

Je serai le napalm
Qui s'accroche à la peau
Tourne autour de ton âme
C'est moi le torero!
Qui remue dans la plaie
Je serai le couteau

Rien ne sert de t'enfuir
Je te rattraperai
Même en haut de ton empire
Nous viendrons te chercher

Comme une pourriture
Qui ne s'arrête pas
Au royaume du sombre
De la thune et des rats
Je serai comme une ombre
A chacun de tes pas
Comme une maladie
Qui frappe et qui s'en va

Le sang et puis le coeur
Qui ne s'arrête pas.
Je serai avec toi
Soleil noir d'orage
De sagesse est la rage
A chacun de tes pas
Je serai avec toi
Pour le mal
Que tu m'as fait
Pour le mal
Que je te ferai...


Laisse moi te maudir sans te faire souffrir, sans avoir à faire ce dont je suis incapable. Can't get you out of my head.
# Posté le vendredi 17 octobre 2008 17:26
Modifié le mardi 28 octobre 2008 11:35

Si on me l'avait dit un jour que j'allais m'y accrocher autant. J'aurai cru en une souffrance inutile et placide. J'aurai dut feindre l'indifférence. Il faudra m'écorcher vive pour t'oublier. Me prendre par surprise et étouffer mes cris. J'ai ces réactions morbides de me projeter dans un avenir indécis. Je crois que j'aime imaginer la fatalité, c'est bien plus facile de l'accepter ensuite. Acharnement moral a n'en plus finir. Dis moi pourquoi.

Si on me l'avait dit un jour que j'allais m'y accrocher autant. J'aurai cru en une souffrance inutile et placide. J'aurai dut feindre l'indifférence. Il faudra m'écorcher vive pour t'oublier. Me prendre par surprise et étouffer mes cris. J'ai ces réactions morbides de me projeter dans un avenir indécis. Je crois que j'aime imaginer la fatalité, c'est bien plus facile de l'accepter ensuite. Acharnement moral a n'en plus finir. Dis moi pourquoi.
# Posté le lundi 13 octobre 2008 16:16
Modifié le vendredi 17 octobre 2008 16:36

Je m'ennivre de ses paroles, essayant d'oublier. Je sauve les apparances, me détache de tout sentiment pour ne pas crever. Je suis dans un jeu qui donne la gerbe, un putain de cauchemar. C'est fini je pense. C'est peut être tant mieux, ça sera juste douloureux. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dit que c'est fini.

Je m'ennivre de ses paroles, essayant d'oublier. Je sauve les apparances,  me détache de tout sentiment pour ne pas crever. Je suis dans un jeu qui donne la gerbe, un putain de cauchemar. C'est fini je pense. C'est peut être tant mieux, ça sera juste douloureux. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dit que c'est fini.


Définir des possibles
Pour défier l'impossible
Et m'exploser le coeur.
J'en ai plus rien à foutre
Repousser les limites
Surfer sur les océans,
Ne jamais toucher le fond
Toujours ces autoroutes,
Nos coeurs en cimetière
Au feu les idéaux, au feu leurs idéaux
Sans doute tu seras ma mort,
J'espère que tu seras encore...
A bout de souffle.

Je suis dans un état si misérable. J'ai peur de tout perdre. A commencer par ta perte.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 07:11
Modifié le lundi 13 octobre 2008 16:08